« La Vache de Vie…Rit » Elle vendait des p’tits gâteaux…

Publié le par La Vache de Vie... Rit

Chanson créée par Mayol en 1919
Paroles de J. Bertet
Musique de Vincent Scotto

Interprétée par Barbara

Elle était pâtissière,
Dans la rue du Croissant,
Ses gentilles manières,
Attiraient les passants,
On aimait à l'extrême,
Ses yeux de puits d'amour,
Sa peau douce comme la crème,
Et sa bouche, un petit four,
Et du soir au matin,
Dans son petit magasin

Elle vendait des petits gâteaux,
Qu'elle pliait bien comme i' faut,
Dans un joli papier blanc,
Entouré d'un petit ruban,
En servant tous les clients,
Elle se trémoussait gentiment,
Fallait voir comme elle vendait,
Ses deux p’tites brioches au lait.
en-bleu.jpgUn jour dans sa boutique,
Un vieux monsieur entra,
D'un p'tit coup œil oblique,
Vite, il la remarqua,
Pour parler à la belle,
Il choisit des bonbons,
"Donnez-moi, Mademoiselle,
Un cornet de marrons",
Et d'un air très malin,
Il en mit deux dans sa main

Elle vendait des p'tits gâteaux,
Qu'elle pliait bien comme il faut,
Dans un joli papier blanc,
Entouré d'un petit ruban,
"Voulez-vous, mon p'tit coco",
"Des marrons et mon cœur chaud ?",
"Cœur chaud", dit-elle, "vous l'avez,
"Mais les marrons sont glacés"

Il s'assit à une table,
Pour manger un petit choux,
Elle se montra aimable,
Elle offrit un peu de tout,
Puis insista, coquette,
Pour qu'il prit du nougat,
Mais lui, hochant la tête,
Tristement répliqua,
"A mon âge, voyez-vous,
J'prends plus qu'du caramel mou"

Elle vendait des petits gâteaux,
Qu'elle pliait bien comme il faut,
Dans un joli papier blanc,
Entouré d'un petit ruban,
Le vieux lui faisait les yeux blancs,
Il sauçait en tremblotant,
Dans un verre d'eau et d'orgeat,
Une toute petite langue de chat

  Y avait trois heures passées,
qu'il était assis là
Elle pensait, énervé.
Il ne partira pas,
Ne sachant plus que faire
Pour le dévisser du sol,
Elle lui dit, en colère,
"Mangez ces croquignoles",
Il répond, d'un ton sec,
"Je n'aime pas les gâteaux secs"

Ah non,
Elle vendait des petits gâteaux,
Qu'elle pliait bien comme il fait,
Dans un joli papier blanc,
Entouré d'un petit ruban,
Elle lui dit, d'un petit air doux,
"Ben, mon cher monsieur, si vous
n'aimez pas les gâteaux secs,
Mangez donc de la merde avec"...

Alors là, forcement ça l’a énervé et il est parti. 
Elle a baissé le rideau...

 

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Commenter cet article
M
<br /> Quelle Vie !<br /> Y sont jamais content les clients ...<br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Et c'est toujours les petites gens qui en souffrent. Hier les vendeuses en pâtisserie,<br /> aujourd’hui les techniciennes de surfaces…<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> MDR !! je la connaissais pas celle la !! j'ai bien rigolé !<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Écoute-là par Barbara et tu ne pourras plus te l’ôter de la tête<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Elle fait partie de mon répertoire aussi. J'adore ces chansons qui sous leur air niais sont pétulantes de vérité.<br /> Merci la vache pour ces moments de nostalgie en ce qui me concerne.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Nous avons les mêmes références me semble  t-il<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> je ne connais pas cette chanson et j'ai été très surprise par la fin ......pas mal du tout<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Un grand classique que fredonnait ma maman.<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> Il a du en rester baba quand Suzette, et pas Nini, lui a balancé sa crèpe !<br /> Bonne journée<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Nini? Nini? La religieuse? celle qui est dingue des pets-de-none?<br /> Bonne soirée<br /> <br /> <br /> <br />